Si vous me suivez un peu, vous savez que ma pile de projets « en cours » ressemble plus à une montagne qu’à un petit panier. Mais cette semaine, j’ai eu une envie irrésistible de douceur. Entre deux machines et le boulot, j’ai sorti mon coton noir et blanc pour donner vie à ce petit panda qui me faisait de l’œil sur Pinterest depuis des lustres.
Verdict ? C’est le projet parfait pour déconnecter le cerveau après une grosse journée.
Mes petits indispensables
Inutile de se mentir, le crochet, c’est relaxant… sauf quand on ne voit plus ses mailles !
- Le fil de coton : Je reste fidèle au coton « Ricorumi » ou « Catona ». C’est net, ça ne s’effiloche pas, et surtout, le blanc reste bien blanc.
- Le crochet 2,5 : Oui, je sais, c’est petit. Mais pour les amigurumis, si on veut que le rembourrage reste bien caché à l’intérieur (et qu’on ne voie pas la ouate blanche à travers les fesses noires du panda), c’est ma règle d’or.
- Le marqueur de maille : Mon meilleur ami. Sans lui, avec les enfants qui me parlent en même temps, je perds le compte au bout de trois rangs !
Le moment où « ça devient un panda »
Le secret de cette peluche, c’est vraiment le regard.
- L’astuce des taches : Au lieu de galérer à broder des cercles parfaits (mission impossible chez moi), je crochète deux petits ovales noirs séparément. Je passe les yeux de sécurité au centre et je fixe le tout sur la tête blanche. Effet « kawaii » immédiat, je vous promets !
- Le rembourrage : N’ayez pas peur d’y aller franchement. J’aime qu’ils soient bien fermes pour qu’ils tiennent assis tout seuls sur l’étagère de la chambre.
Ce que j’aime avec les amigurumis, c’est ce moment magique où, après quelques heures de « mailles serrées », on se retrouve avec un petit compagnon qui nous regarde. C’est gratifiant, c’est mignon, et ça fait un cadeau de naissance (ou d’anniversaire) qui a une vraie âme.
Et vous, c’est quoi votre projet « doudou » du moment ? Si vous tentez le panda, envoyez-moi une photo 🙂

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